Addictions, la sophrologie nous aide à nous sevrer. Le point sur la méthode.

Le terme d’addiction trouve son origine dans le droit romain au moyen-âge. Il signifie : “s’infliger une contrainte par corps pour dette.”

 

Jeux, sexe, tabac, achats compulsifs, écrans, sucre… Du plaisir immédiat à la destruction, il n’y a qu’un pas…

Rien de tel qu’une petite cigarette, un jeux vidéos, un verre d’alcool, pour passer une anxiété, faire taire un souvenir douloureux, ou encore dénouer une tension interne intenable. Avec le verre de vin et la bouffée de cigarette, le soulagement s’avère immédiat… mais évidemment non durable.  Et très vite, c’est le cercle vicieux qui s’installe.

La tension revient, le mauvais souvenir explose dans notre cerveau comme une bombe intenable, et le besoin de boire à nouveau, de fumer une nouvelle fois, ou de se défouler dans le sexe ou les jeux vidéos reviennent aussi vite. Assez souvent, ces comportements se sont ancrés par renforcement du négatif, au coeur d’un processus d’évitement expérientiel de situations et ou d’émotions ou de pensées désagréables. Et l’état de manque, le fameux craving, réapparait, qui nous pousse à répéter le comportement nocif… à la fin, la culpabilité règne en despote.

Pour se libérer d’une addiction quelle qu’elle soit, les miracles n’existent pas. Du déni au désir de sobriété pure et simple, les étapes à franchir sont multiples. 12 pour les alcooliques anonymes, pour qui l’addiction est plus forte que nous-même, puisqu’elle gouverne nos vies. Un facteur prend alors toute son importance pour combattre ce fléau : notre motivation. Oui, rien de telle que la motivation, sans laquelle rien ne peut fonctionner. Et sans motivation, c’est la rechute assurée. Et il faut le souligner, aucune méthode ne marche sans l’implication du patient. Aider quelqu’un à s’arrêter de fumer un mois ou deux est facile. L’empêcher de rechuter est très compliqué ! Aussi la prévention des rechutes, est déterminante. En plus d’aider au sevrage, la sophrologie s’avère une puissante aide pour prévenir les rechutes.

Les addictions aux écrans s’avèrent de plus en plus fréquentes dans nos sociétés

Lors de votre première séance de sophrologie, il s’agira d’évaluer avec moi, votre degré de dépendance, ainsi que les autres prises en charges (médicale notamment dans le cas de l’alcool ou des toxicomanies). Nous commencerons alors un travail pour dynamiser votre motivation et votre confiance dans votre capacité de réussite. 

Le nombre de séances varie d’un individu à un autre. Pour le tabac, de trois à une dizaine en général, mais cela peut être plus.

Le travail s’axe à la fois sur la revalorisation de soi, et de sa capacité à agir et à maîtriser les pulsions et sur la redécouverte de son corps, de ses réactions, et de ses sensations pour en maîtriser les pulsions.

Le travail de respiration, et le geste signal bientôt, remplaceront le réflexe incontrôlable de fumer ou de boire, ou de se jeter sur son téléphone portable pour un oui, ou un non.

Prendre rendez-vous en ligne